La vie infernale de Catherine

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Message par André L. le Mer 15 Avr - 15:01

Une enquête de Jean Casault et d'Hélène Dupont
(Ce texte viens du livre "Les Extraterrestres", de Jean Casault et Hélène Dupont)


Notre témoin se nomme Catherine M. Son profil social est au-dessus de la moyenne, son intelligence est supérieure par son étonnante capacité d'apprendre et de maîtriser rapidement ses connaissances. Elle n'a pas d'enfants, n'est pas mariée et se considère comme antisociale. Elle n'a jamais voulu s'intéresser aux ovnis et n'a lu que Communion qu'elle a délaissé après quelques pages. Son plus ardent désir - qu'elle a manifesté avec vigueur - est simple: vivre normalement, comme une femme normal, dans un monde normal et cesser d'être de tous ces événements troublants. «Tu n'as pas idée comme je voudrais être lui!, je donnerais n'importe quoi au monde pour être pour être comme lui!» a-t-elle lancé en pointant son ami de coeur, «Je suis écoeurée d'en parler, je passe pour une débile et je suis loin d'être folle.»


Ce fut ses premiers mots lorsque nous l'avons rencontrée. Soit dit en passant, c'est le CEIPI qui a fait les démarches et les pressions nécessaires sur son entourage pour qu'elle accepte de nous parler. Ce ne fut pas facile, et même après plusieurs heures, elle refusait de se soumettre à l'hypnose de «peur que je réalise que, finalement, cette autre vie-là est peut-être plus intéressante que la mienne. Je préfère ne pas savoir ce qui s'est vraiment passé!»


Catherine M. a connu des événements extrêmement troublants au cours de sa vie. Aucun ne peut être expliqué sans recourir à un fatras de pseudo-explications neuro-psychol-pathologiques. On pourrait se débarrasser du cas de Catherine en disant tout simplement: elle hallucine, elle est folle, elle est menteuse, elle a trop d'imagination, elle n'a pas tout ses sens, elle rame toujours du même bord, etc. En temps voulu, si le cas de Catherine M. prend l'ampleur que nous soupçonnons et qu'elle se prête à tous les test nécessaires, nous avons la certitude que ces vulgaires excuses du monde sceptique cesseront. Toutefois, le CEIPI n'y voit aucune urgence, puis-que Whitley Strieber a subi avec succès tous ces test et d'autres encore, et passe encore pour une personnage bizarre.


Le viaduc de la 50
Catherine M. considère que l'événement le plus important est celui au cours duquel elle a entendu des petits pas de plusieurs personnes de très petite taille dans sa résidence. Son chat est soudainement devenu hystérique et crachait comme un damné, un comportement inhabituel, voire exceptionnel chez lui. Elle n'a rien vu. Dans les minutes qui ont suivi, des hélicoptères ont survolé au-dessus de sa résidence, ce qu'elle trouve normal. Elle n'y voit d'ailleurs aucune corrélation. Ce simple fait donne pourtant à son histoire une autre dimension. Mais nous y reviendrons.


Le second événement en importance est l'apparition et la disparition aussi subite d'un grand blond qui se trouvait à ses côtés lorsque sa voiture s'est enlisée dans la neige jusqu'aux essieux. Mais pour le CEIPI, l'événement le plus important est celui qui est survenu vers 1998 alors qu'elle était à bord de son véhicule et roulait sur la Gappe, à Gatineau, tout juste avant de passé sous le viaduc de l'autoroute 50. Elle a peu de souvenir exacts de la date. «Ce sont des souvenirs difficiles à évoquer parce qu'ils sont quasi impossible a décrire proprement», dit-elle. Voici la transcription de l'enregistrement réalisé à son domicile en décembre 1995; rappelons que Catherine n'était pas sous hypnose.


Catherine: Je revenais de chez mon ami, j'étais allée le reconduire chez lui dans ma grosse Camaro bleu ciel. J'étais ben fière. Mon ami demeurait au ... de la rue ..., ce qui demande une vingtaine de minutes de route au maximum, aller-retour. (Exact!) Il est tard, environ 22 h 30. Je roule sur La Gappe et comme j'allais arriver à la hauteur du viaduc... (Elle se tend.)


CEIPI: Qu'y a-t-il?


Catherine: Je ne sais pas... C'est bizarre... parce que le viaduc... le viaduc. Attends une minute. Il y a quelque chose avec le viaduc et je ne sais pas quoi, mais je le savais et je me souviens maintenant que le viaduc était important. Il a un grand rôle à jouer dans cette histoire-là, mais... En tout cas. De toute façon, je m'en venais, la musique jouait au boutte.


CEIPI: Veniez-vous de passer le viaduc?


Catherine: C'est ça l'affaire que je ne sais pas. Est-ce que c'est arrivé avant ou après le viaduc? Je ne m'en rappelle pas.


CEIPI: Ça vas. Poursuivez...


Catherine: O.K. Là ce que je vais dire, c'est impossible à dire. Je vais te dire quelque chose, mais ce n'est pas ça qui s'est passé, c'est juste que je n'ai pas les mots, pis j'pense pas qu'il existe des mots non plus pour décrire ça. C'est comme si un artiste avait peint une toile tout autour de moi, dans l'auto. Derrière cette toile, il y a une lumière fantastique qui passe à travers des trous. C'est une lumière très forte, mais elle n'a pas de rayon, elle n'a qu'une dimension, Elle part de la toile et descend tout le long, comme de la neige, comme des milliers de points lumineux. Ouaaach! incroyable! à ce moment-là, c'est arrivé.


CEIPI: Qu'est-ce qui est survenu?


Catherine: J'ai renfoncé dans la neige, le coeur m'a remonté dans la gorge et l'auto s'est soulevée. D'un coup. D'un seul coup. En une fraction de seconde, l'auto est revenue au sol. Tout a disparu d'un trait. Plus de toile, plus de lumière. J'étais au même endroit et je n'avais qu'à continuer ma route pour revenir chez moi.


CEIPI: Comment avez-vous pu conduire avec cette lumière-là?


ça s'est passé trop vite pour que je réagisse. Je continuais de voir autour de moi, mais ce que je voyais était comme peint par un artiste et la lumière éclairait tout ça par derrière, mais je voyais très bien. Quand l'auto est retombée, c'est comme si rien ne s'était passé, sauf que j'ai senti le coeur se remettre à sa place.


Note: à se stade-ci, il serait toujours possible d'expliquer l'événement comme un malaise quelconque perturbant la vue et pouvant occasionner plusieurs maladies comme le diabète. Plusieurs autres désordres neurologiques ou simplement un problème du nerf optique pourraient expliquer le tout. Or Catherine roule à bonne vitesse, immédiatement après l'événement; elle poursuit sa route et, en moins de 10 minutes, rentre chez elle. Elle n'a subi aucun accident, n'a pas dérapé, ce qui signifie que, malgré cet événement, elle est demeurée en contrôle de son véhicule sans qu'aucun incident se produise. La suite de son histoire vient donc compliquer grandement toutes les tentatives précédentes d'explications.


Catherine: En arrivant chez moi, j'vois pas ma mère sortir tout énervée. Mon père est en panique, les deux crient après moi en même temps comme s'il y avait le feu, ils me disent que mon chum est inquiet, le téléphone n'arrêtait pas de sonner, ça lâchait pus. Quand j'en ai eu assez de me faire engueuler, je leur ai dit d'arrêter et de me dire c'était quoi leur m... problème. Ça faisait deux heures et demie que j'étais partie de la maison...


CEIPI:Il vous manque deux heures et dix minutes que vous ne pouvez pas expliquer!


Catherine: C'est ça.


CEIPI: Puisque nous pouvons peut-être relier ce temps perdu à la vision de la toile et de la lumière, êtes-vous sûre que lorsque la voiture est retombée, vous étiez bien sur La Gappe?


Catherine: Ben oui, c'est ben certain. Je serais ben devenue folle s'il avait fallu que je me retrouve ailleurs rien que d'une claque!


Note: Nous rappelons que sauf, les marques et cicatrces sur le corps, les autres phénomènes connexes le plus représentatifs de l'abduction sont les expériences de temps manquant. Celles-ci témoignent de l'oubli systématique du témoin des événements qui se sont déroulés durant cette période. Catherine M. n'a jamais quitté la route, n'a jamais arrêté son véhicule. Pour expliquer sa vision, l'effet d'accélération verticale, la lumière et une amnésie tolale de plus de deux heures pour revenir brsquement à la vie normal, il faudra nous démontrer qu'une telle maladie existe. Il faudra également nous démontrer qu'elle ne se produit qu'une seule fois et n'a aucun effet secondaire. L'histoie de Catherine M. ressemble aux événements qui entourent la vie de Debbie Jordan et de Kathy Mitchell. Cette dernière a vécu une expérience avec sa voiture qui n'est pas sans rappeler ce qui est survenu à Catherine M. (Abducted, de Debbie Jordon et de Kathy Mitchell, Dell Books, 1994).


Comme nous l'avons mentionné précédemment, ce n'est pas le seul événement qui se soit produit dans la vie de notre témoin. L'observation d'un ovni en pleine nuit au-dessus du Blue Sea Lake, les petits pas dans sa maison, le grand blond de la tempête de neige, sa mystérieuse escorte et combien d'autre viendront s'ajouter éventuellement à ce qu'il est convenu d'appeler maintenant l'affaire Catherine.


L'évolution de la rencontre
Voici l'appel reçu quelques semaines après la première rencontre.

Catherine: M. Casault?

J. Casault: Oui, c'est moi. Catherine?

Catherine: Han, han!

J. Casault: Il est survenu quelque chose?

Catherine: Hna, han! Tout juste avant Noël, et cette fois j'ai vu ce qu'ils ont l'air.

J. Casault: Sérieux? Vous semblez, comment drais-je, moins...

Catherine: En maudit? Oui, je sais, ça me surprend, moi aussi.


Catherine est d'excellente humeur. Elle n'éprouve aucune amertume face à son expérience, la première depuis de nombreux mois. Ça s'est produit le ou vers le 22 décembre 1995, au millieu de la nuit. Voici la retranscription de l'entrevue réalisé le 16 janvier 1996.

CEIPI: Quand l'événement est-il survenu et vers quelle heure?


Catherine: Trois ou quatre jours avant Noël. Je n'ai pas regardé l'heure, mais c'était la nuit. Je venais de me lever pour aller aux toilettes. Jétais complètement réveillée et ça, je tiens à le dire, j'étais consciente, il faisait froid dans la maison et tout était normal. Au moment où j'ai atteint la salle de bain en passant devant l'escalier, j'ai tout vu en un flash.


CEIPI: Étiez-vous seule?


Catherine: Non, mon ami dormait dans la chambre et une bombe ne le réveillerait pas. Tout ce que je vois, c'est de la lumière. Elle est très blanche et devient de plus en plus grisâtre et, finalement, gris foncé vers le bas. Mais dans le haut, tout est blanc et, dans cette bande de lumière, je vois à 6 mètres(20 pieds) devant, deux hommes(elle indique avec ses mains qu'ils ne sont pas vraiment des hommes) qui sont de côté, debout et travaillent sur une espèce de plate-forme très épaisse et gris métallique. Le plus curieux, c'est qu'ils s'éloignent mais, après une seconde ou deux, je réalise que c'est moi qui recule, je m'éloigne et je flotte. Ça va ben, mon affaire, je flotte et j'ai les deux bras en croix qui s'agitent doucement et je suis très bien. Je sens que je suis attiré ou tiré vers l'arrière.


CEIPI: Comment vous sentez-vous à ce moment-là?


Catherine: Très bien, je te le dis. Je suis pas surprise, pas apeurée, tout est beau, c'est comme si rien de tout ça était important. Brusquement, tout part, tout s'arrête et je reviens à moi, sauf que je suis debout, au millieu de l'escalier.


CEIPI: Très bien. On va revoir tout ça en détail. Vous refusez toujours l'hypnose?


Catherine: Absolument. Je l'ai déjà dit, ça me fait rien de te raconter ces choses-là quandça m'arrive, mais je ne veut pas que ça envahisse ma vie. De toute façon, c'est mieux que la dernière fois parce que là, j'ai vu des bonshommes...


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Message par André L. le Mer 15 Avr - 15:01

(suite)

CEIPI: C'est ce qui vous a frappée le plus?


Catherine: Oui, j'étais fascinée, mais il y a autre chose. Le plancher. On aurait dit un plancher de gélatine...


CEIPI:Avant de revenir là-dessus, dites-moi ce que vous avez fait en réalisant que vous étiez au millieu de l'escalier.


Catherine: Rien. J'étais ni choquée ni contente. J'ai remonté, je suis allée à la toilette et je suis allée me recoucher. Tu vas me demander si j'avais des bleus, des marques? Non, rien. C'est là que j'ai entendu encore les maudits hélicoptères. Noirs. Pas de signes. Rien. C'est quoi ces affaires-là?


CEIPI: Il y a beaucoup de chose à couvrir et on reviendra sur les hélicoptères. D'abord, le plancher.


Catherine: Il y a trois choses qui m'ont frappée: pas de couleur, tout était gris ou blanc, pas d'odeur, pas de son. Ça m'a frappée mais, après coup, en y repensant, c'était effrayant. Le plancher! C'est ben bizarre, je te dit. Là, je reculais et je rculais vite, très vite. C'est là que j'ai vu le plancher. Il était gris foncé et bosselé, en relief, des petites bosses grises transparentes qui ressemblaient à de la gélatine et, dans les bosses, il y avait comme de la fumée. C'était immense tout ça, pas de limites, il n'y avait pas de porte, pas de fenêtres, pas de décor, rien. Mais le plancher était rempli de petites moguls (bosses sur les pentes de ski). C'était ben cute.


CEIPI:Come du papier à bulles pour les enveloppes?


Catherine: Non. Pas aussi égal que ça. Mais ça remplissait tout l'espace jusqu'aux bonshommes. Eux autres était sur un fond de lumière avec la plate-forme.


CEIPI: Parlons des êtres maintenant. Quelle était leur taille?


Catherine: Ils avaient l'air normal, mais je n'avais aucune référence. Ils n'étaient pas disproportionnés.


CEIPI: Je suis surpris de voir le calme avec lequel vous racontez tout ça par rapport à l'agrssivité que vous aviez la dernière fois.


Catherine: C'est une chose qui m'étonnent moi aussi et je ne le comprend pas, mais c'est comme ça.


CEIPI: Revenons à la description. Ils était trois?


Catherine: Deux. Ils étaient deux, blanc, ni habillés ni nus, et leurs bras comme leurs jambes étaient parfaitement ronds, je veux dire comme des tubes, pas d'os, pas de muscles qu'on voir a travers la peau. Les avant-bras étaient plus longs que la normale, par exemple. Leur peau était blanche comme de la craie.


CEIPI: Et le visage?


Catherine: Ils n'avaient pas de cheveux, les yeux, le nez... c'est bizarre. Ils avaient des traits, tu sais qu'ils ont des traits, mais pas de grands yeux noirs comme dans les films. Ils étaient «faceless»... mais ils avaient un visage, je ne sais pas comment dire ça. C'était un visage discret, je ne sais pas, je ne peut pas dire.


CEIPI:Parlez-moi de la plate forme.


Catherine: C'était comme une table trè épaisse, mais pas de pattes. C'était gris métallique. Il y avait aussi comme un rebord plus épais aux extrémités. Ils faisaient quelque chose là-dessus, mais je sais pas quoi. Ils avaient l'air occupés par ça et pas par moi, pas du tout. Moi, je m'en allais.


CEIPI: Parlez-moi des hélicoptères.


Catherine: Tu te souviens, je t'avais dit quand j'avais entendu des petits pas partout dans la maison et que mon chat m'a empêchée de descendre l'escalier? Que j'avais entendu des hélicoptèrs au-dessus de la maison? La même affaire. Deux hélicoptères que j'ai vus de proche et même s'il faisait noir dehors, je les ai très bien vus, très bien entendus, mais ils n'avaient aucun signe, pas de lettres, pas de chiffre. J'ai un ami qui travaille à Uplands. Il m'a dit que des hélicoptères noirs n'existent que dans le Delta Force, aux États-Unis, et que la nuit les lettres vert foncé sur fond noir ne sont pas visibles. Il a dit que des «choppers» de même, on n'en a pas ici et que les hélicoptères de l'armée ne sont pas supposés survoler les zones habitées en plein millieu de la nuit. C'est quoi?


CEIPI: Je sais que vous n'avez pas eu de bleus à la suite de cette histoire-là, mais que vous en avez déjà eus. Voulez-vous m'en parler ?


Catherine: Très souvent, je me réveille le matin et j'ai des bleus sur le corps, mais ce ne sont pas des bleus normaux. Ils sont tout petits, de la grosseur d'un pois et parfaitement rond. J'en ai partout, mais surtout près du poignet... mon fameux poignet.


CEIPI: C'est quoi votre problème au poignet?


Catherine: Il me fait souffrir, j'ai un os de sorti on dirait, mais ça trois radios que je passe et ils ne trouvent rien, c'est comme pour mongénéco, lui aussi il capote!


CEIPI: Ah oui?


Catherine: Mouais! Ça fair trois laparoscopies que j'ai et ils ne trouvent rein, je ne sais pas ce que j'ai, je souffre le martyre une fois par mos, ça brûle, ça gonfle, ça fait tout les temps et personne ne peut m'aider et me dire ce que j'ai. Ça a l'air que ce n'est pas de l'endométriose.


Il serait prématuré de présenter une onclusion dans ce dossier, puisqu'il ne semble pas vouloir tombé dans l'oubli mais revenir en force. Catherine démontre une mémoire étendue et plus précise. Le plus étonnant, c'est son attitude, un peut comme si le fait de s'être souvenue d'avoir vu des êtres vivants lui faisait changer d'avis à leur endroit. Par la suite, j'ai demandé à Catherine si son besoin d'uriner avait été normal ou aigu. Il faut supposer que, puisqu'ils l'ont interrompue juste avant quelle se rende à la salle de bain, les êtres ne l'ont pas retenue trop longtemps. Catherine n'a toutefois aucune idée si elle a manqué du temps ou si son envie était plus urgente après le fait. «Mais j'ai manqué trois marches dans l'escalier, ça c'est sûr.»


Quant à l'hypnose, Catherine rejette l'option sans hésitation et continue de dire qu'elle ne veut pas faire de tout cela le centre de sa vie; elle sait que c'est ce qui se passerait si elle devait se souvenir de tout.


Dernière édition par André L. le Ven 6 Nov - 2:52, édité 1 fois
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Message par Era le Jeu 16 Avr - 9:14

Très intéressant témoignage, ce qui me frappe c'est le silence dont elle parle, dont vous parlez aussi, et aussi la présence de "militaires???" sous forme d'hélicoptères noirs ou d'avions...

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write Re: La vie infernale de Catherine

Message par André L. le Jeu 16 Avr - 14:32

Merci beaucoup Era. Oui je suis d'accord avec toi, le silence et les hélicoptères noirs et les avions noirs sont frappante et inquiétante.
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